Suite 

Parfois la seule obsession est de se laisser étonner. Le plus souvent il s’agit d’une humeur, d’une disponibilité à se laisser surprendre. Ces matins là, c’est l’envie urgente de marcher au bord du monde, de s’en éloigner un peu pour faire silence. Une exclusion grisante, d’ou chaque objet et chaque espace devenus si peu familiers, si peu communs offrent d’eux mêmes de nouveaux visages.

Suite se compose d’ un ensemble de contacts visuels provoqués par des d’objets, imprégnée d’une sourdine pensive inspirée par la lecture de l’ouvrage « Les larmes d’Eros » de Georges Bataille.