2018

- Collection Le Pin perdu, Dominique Marchès

 

2017

- Villa Pérochon CACP, Centre d'Art Contemporain et Photographique, Niort

 

2016

- Fond Départemental d’Art Contemporain de la Dordogne
 

2009

- Fond Départemental d’Art Contemporain de la Dordogne
 

2006

- Galerie Espace Saint-Cyprien - Toulouse
 

2005

- Fond Départemental d’Art Contemporain de la Dordogne
 

2004

- Société Technidata - Grenoble (mécénat d’entreprise)
 

Couvent de Massip

 

 

Au cours de la conférence de Wannsee, le 20 janvier 1942, les dirigeants du troisième Reich mettent au point les modalités de l’extermination des juifs d’Europe. 

Dans une lettre rédigée le 22 août 1942 dont il ordonna la lecture dans toutes les paroisses de son diocèse, l’Archevêque de Toulouse Jules-Géraud Saliège prenait position contre les persécutions raciales et la déportation des juifs.

Dans le même temps il organisait une filière clandestine pour mettre à l’abri les enfants juifs dans des établissements religieux du Sud-Ouest de la France.

À Capdenac-Gare dans l’Aveyron, Madame Denise Bergon, religieuse et directrice de l’école du couvent de Massip, a rejoint le réseau de J-G Saliège. Elle cacha et sauva dans son établissement, entre décembre 1942 et juillet 1944, 83 personnes dont plus de 70 enfants. Durant ces 20 mois, elle effectua de nombreux déplacements et voyages en train pour ramener clandestinement à Massip les enfants qu’elle protégea de la déportation.