2018

- Collection Le Pin perdu, Dominique Marchès

 

2017

- Villa Pérochon CACP, Centre d'Art Contemporain et Photographique, Niort

 

2016

- Fond Départemental d’Art Contemporain de la Dordogne
 

2009

- Fond Départemental d’Art Contemporain de la Dordogne
 

2006

- Galerie Espace Saint-Cyprien - Toulouse
 

2005

- Fond Départemental d’Art Contemporain de la Dordogne
 

2004

- Société Technidata - Grenoble (mécénat d’entreprise)
 

 

« Surface » s’attache à extraire les objets de leur contexte en les isolant par le biais de grandes surfaces vides. L’intention est de produire des images épurées, sans bruit, dans lesquelles je tente de m'approcher des limites de la représentation, d’une vacuité du visible.

J'ai ainsi cherché à créer des images voilées par une blancheur naturelle, conduisant à une certaine nudité visuelle. Le brouillard, pris pour son pouvoir occultant, est un outil idéal pour créer un vide, une représentation minimale. C’est son opacité qui a décidé des moments de prises de vues, mois après mois, dans un paysage rural choisi dans sa dimension ordinaire, non spectaculaire.

Le recours à des phénomènes atmosphériques naturels revêt ici, une importance essentielle dans la représentation minimale de l'espace. Il m’est apparu signifiant pour cette série de ne pas interférer dans le processus de fabrication en post-production.

La prédominance attribuée à un ciel blanc devient un «espace vacant» laissant apparaître une bande de paysage permettant à la fois, d'interroger les limites du visible en photographie et de ramener l’espace, ici le paysage, à la dimension de surface.

 

 

While creating this series, I decided to place objects out of their context by isolating them using large blank surfaces. My intent was to produce purified images, without noise, by which I attempted to approach the borders of representation and a vacuity of the visible world.

Hence, I tried to create pictures fogged by natural whiteness, leading to a kind of natural bareness. The fog, chosen for its capacity to hide, was ideal to create emptiness, a minimal representation. It is its opacity which determined when to shoot, month after month, in a countryside chosen for its commonplace and non impressive quality.

Here, resorting to natural atmospheric phenomena carries an essential importance for the minimalist representation of the space. Hence, it had a lot of meaning for me to not counteract into the image making process by post-production treatments. 

The predominance given to the white sky area generates a “vacant space” which makes a strip of scenery appear thus allowing both to question the limits of what is visible in photographs and to give a generic dimension to the landscape, brought back to a mere surface notion.

Surface 1.2.3